Limiter les apports d’eaux pluviales et de ruissellement à proximité des constructions : eaux de gouttières éloignées des pieds de façade avec un exutoire en aval, eaux de ruissellement détournées à distance de l’habitation par un réseau de drainage…
Utiliser des matériaux souples (ex PVC…) pour réduire les risques de rupture des canalisations enterrées et de joints flexibles au niveau des raccords.
Faire imperméabiliser la surface du sol autour de la construction pour garder un taux constant d’humidité aux abords et limiter l’évaporation : réalisation d’un trottoir périphérique ou en géomembrane d’une largeur minimale de 1,50 m.
Procéder à l’isolation thermique des sous-sols accueillant des sources de chaleur (chaudières…) afin de limiter les échanges de chaleur entre le sous-sol de la construction et le terrain situé en périphérie.
